La relation mère-fille

Publié le par marie philippe

Calamity Jane, Lettres à sa fille, fictives ou réelles? peu m'importe.

Colette, bien sûr:

Colette et sa fille, bof... Mais par contre...

Colette et Sido: Colette, dans pour la Naissance du jour, relit les lettres de sa mère et surtout réécrit, des lettres, invente son récit, s'invente une autre histoire, se réinvente elle-même.

 

Colette, La naissance du jour

Colette, La naissance du jour

lu et relevé dans la Notice de La Naissance du jour dans La Pléiade

Alchimie du souvenir...

"Le romancier (on parle de Colette, la romancière plutôt?) explique à son lecteur comment peut naître une de ses œuvres. C'est d'abord une illumination qui, au contact d'un élément de la réalité, l'interprète comme par sympathie, et cette compréhension s'assure ensuite en rapprochant de cet élément intuitivement senti d'autres éléments éprouvés comme analogues; il n'y a plus qu'à composer un ensemble cohérent, en le confrontant à d'autres œuvres d'art consacrées à un sujet identique.

Mêler la vie des autres, sa vie propre... "Pourquoi suspendre la course de ma main sur ce papier qui recueille, depuis tant d'années, ce que je sais de moi, ce que j'essaie d'en cacher, ce que j'en invente et ce que j'en devine?"

Certains de ses romans sont ainsi "prémonitoires" comme Chéri.

 

La lettre du cactus rose, lettre réécrite, personnage de Sido crée, fictif en partie, relation mère-fille idéalisée.

Colette s'invente une mère qui lui donne la forme de continuer à vivre quand elle entame sa vieillesse.

Écoutez un extrait de la Naissance du jour:

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